
Noël c'est d'abord un beau business, mais cela ne suicide t'il pas une foi de plus notre ami jésus le jour de sa naissance si il savait que si t'as pas une Rolex à 33 ans t'as raté ta vie?
je laisse à Jacques Séguéla le soin de répondre à ma question.
lundi, décembre 20 2010
Pour tout ceux qui aiment Noël, c'est cadeau:
Par ysaintmacary le lundi, décembre 20 2010, 17:33
mardi, novembre 30 2010
Forêt ensoleillée
Par ysaintmacary le mardi, novembre 30 2010, 15:20

Ce tableau n'est peut être pas encore finit...
Petits poèmes...
Par ysaintmacary le mardi, novembre 30 2010, 12:34
Un pianiste un peu triste
par ses gestes d'artiste
se souvient qu'il existe.
Un orage sous terre
fait voler les pierres
six pied dans l'air
Mon Vendredi... pour Labaume
Par ysaintmacary le mardi, novembre 30 2010, 11:37
Mon vendredi
mon frère
ses 120 kilos
ses médicaments
les miens
nos bouteilles
la paix renoué
je me souvenir de lui avant
avant qu'il parte en live
et moi en sucette.
mais le passé ne remplacera jamais le présent
et nos destins liés par le ventre de notre mère se sont séparés dans la tempête de la folie
et pourtant le voilà devant moi
pas si mal
cela me fait plaisir
il répond
quel bonheur
fut un temps où nous nous battions côte à côte
mais dans la mêlée noire contre moi il s'est retourné
nous sommes des soldat amputé par nos guerre
mais c'est du passé
et entre deux,trois verres de vin rouge et un camembert il souris
c'est si rare depuis quelques années.
secrètement j'ai toujours envie de me remettre en branle avec lui à mes côtés
par pour chasser des moulins mais pour aller de l'avant et nous réaliser
enfin!
La mort de Marcel Duchamp...
Par ysaintmacary le mardi, novembre 30 2010, 11:03

Ces artistes ont fait le choix d'exorciser le grand manitou qu'est Marcel Duchamp en mettant en scène un bel assassinat en règle comme je les aime. J'ai moi même « tué mon père » le jour où j'ai compris que malgré son influence devenant parfois étouffante il me fallait vivre mes rêves et marcher sur un chemin que seuls mes pieds devaient fouler. Comme le montre ce tableau, l'émancipation artistique des artistes influencés par ce précurseur qu'est Marcel Duchamp est une vraie problématique.
J'ai entendu dire que, pendant les révolutions industrielles, une certaine frange de la population, s'enrichissant, a besoin de décorer ses salons ou de faire des placements financiers dans des œuvres d'art non imposés par l'état. Cela donne l'opportunité à des marchands d'art de soutenir des artistes qui paraissent révolutionnaires, qui repoussent sans cesse les limites de la provocation et qui surfent sur l'effet du jamais vu. Cette théorie discrédite les démarches de Marcel Duchamp et d'une bonne partie de l'art contemporain dont il est le précurseur avec par exemple ses Ready-made qui sont des œuvres très conceptuelles.
Je profite d'ailleurs de ce sujet de travail pour me questionner sur la pertinence des démarches artistiques contemporaines (sans tout mettre dans le même sac car aujourd'hui l'art contemporain regroupe un très large et vague panel artistique). Quand Jeff Koons ou Murakami exposent à Versailles je me demande , non pas ce qu'ils font là, car à l'évidence c'est dans l'intention de choquer plus pour gagner plus (bien que l'on puisse trouver une analogie entre l'art fastueux de l'époque de louis XIV et l'art de Murakami ou Jeff Koons); mais bien où est la profondeur humaine ou l'émotion dans leur démarche. Il suffit que l'on gratte un peu la couche fastueuse de leur œuvres pour comprendre qu'il s'agit d'un support financier. L'art perd de sa substance...
Mais n'y a-t-il pas tout de même une substance artistique dans l'œuvre de Marcel Duchamp et des autres artistes d'avant-garde?
A moins que l'art soit un prétexte de rêveur qui veut continuer à rêver, une imposture aberrante dans un monde matérialiste, productiviste et chiffré, une invention pour des êtres irréductibles qui font survivre ce que la société oublie si souvent de considérer comme faisant partie d'elle même: quelque chose que l'on ne pourrait réduire à une machine qui consomme et produit. L'art serait l'oxygène du peuple comme la religion en serait l'opium.
Cependant il apparaît clair que si l'art n'échappe pas au commerce et à toutes ses perversions il reste dans le même temps un moyen de libérer les gens, de les émouvoir, de les faire réfléchir etc.
Dans quelle mesure l'art d'aujourd'hui et depuis les révolutions industrielles apporte t'il cet oxygène à la société malgré tout? Je laisse cette question en suspend.
mardi, novembre 9 2010
OHERIC
Par ysaintmacary le mardi, novembre 9 2010, 10:16

Observation: il paraitrait que quant on pratique la position sur la tête (sirshasana) on bénéfice ensuite de nombreux effets de cette posture. Ainsi elle vous aidera à retrouver une bonne position dorsale et améliorera vos capacités intellectuelles (mémoire et concentration). La Third Clinic de Cracovie, en Pologne, a effectué des expériences sur la composition du sang d’un homme qui est resté trente minutes sur la tête. Il est apparu que l’inspiration de l’air dans les poumons a été réduite considérablement (trois litres par minute comparé à huit litres normalement), et sa respiration est devenue plus lente (deux respirations par minute). L’assimilation de l’oxygène avait augmenté de 33% et l’air expiré contenait 10% d’oxygène en moins. Autrement dit, quand on se relaxe dans la posture sur la tête, même si on respire plus lentement, le sang absorbe plus d’oxygène et par conséquent le cerveau et les organes internes aussi. La recherche a aussi montré que les états mentaux et émotionnels inquiétants ainsi que les angoisses et les difficultés respiratoires disparaissaient. L’équilibre mental et le bien être physique constituaient des résultats bénéfiques pour ceux qui pratiquaient la posture régulièrement.D’après la documentation spécialisée, la posture sur la tête peut prévenir, soulager ou guérir : hernies, infertilité, diverses maladies de l’abdomen, dérangements digestifs tels que constipation, insomnies, maux de tête et maladies ORL. La posture fortifie le système nerveux et constitue un remède pour le manque d’énergie. Les glandes du haut du corps, dans le cou et tête sont stimulées, en particulier les glandes thyroïde et pinéale. La posture sur la tête peut être bénéfique pour l’asthme nerveux et le rhume des foins. Pour le rhume des foins, la posture est utilisée après le « neti » mais avant des exercices respiratoires.
Hypothèse: Es-ce que la position du corps qui conditionne la façon dont le sang circule dans le corps influence le sommeil entre autres effets bénéfiques?
Expérience: j'ai moi même fait l'expérience tout les jours dans la même semaine je me suis mis sur la tête pendant quelques minutes.
Résultats: Je me sent mieux pendant et après la posture, je dors mieux et je me concentre mieux.
Interprétation:j'ai un meilleur sommeil qui s'est réduit dans le temps j'arrive à l'heure (ou presque) en cours
Conclusion: il me faudrait continuer cet exercice pour définitivement régler mon problème de sommeil et de retard en cours.
t'humour maligne...
Par ysaintmacary le lundi, novembre 8 2010, 14:52
je revient enfin de vacances explosives et vous adresse cette super authentique carte postale!
mardi, juin 22 2010
Autobiography in inglish!
Par ysaintmacary le mardi, juin 22 2010, 09:28
I was born the twelve september one the year one thousand nine hundred eighty six in Saint Palais, a small town in the basque country. My family has aways ived in a small village called Auterrive, near Salies de Béarn. My familly is an upper middle class familly living next to farmers in the countryside. My father, like my grand father and my great grand father are solicitors. My mother is from a rich familly of industrial hand rolling papper and doctors from Angoulème. When I was a child my mother as my father use to work a lot as a physicist so me and my older brother used to have employees to look after us. After me came my little sister and to other brothers, in fact I am the second child of a familly of fives children.
I've always been in a dream since i was a little boy. One of the only things I remember of real life from my childness is my name told again and again before I came out with my dreams: "Yan?, Yan?, Yan?... Yan! hurry up your are late!"
My bigbrother use to be rowdy and with his complicity we started to cast of the education we recieved from our parents and the society, to protect us from the bad side of education (religion, wrong idear about the life and politic, some of the small stupid rules of politeness or code of hypocrisy and more) we wanted to be free and to experiment, to understand life and society by ourself.
I repeated my fifth level, at the age of thirteen it was the occasion for my parens to send me in Oxford to make an exchange of six month in a new familly. This familly was form me a new context more adapted to me wich by his difference gave me the opportunity to empower myself. Also I smocked my first cannabis cigarette, I met my first girlfriend I brake my first car and I played in my first music band... Then I came back to my original familly.
I was thrown in a small public scholl in Mauléon for bad boys were I met all my best friends. I was a small hyppie playing guitarre and often high. I succed in my bacalauréa and in my driving licence.
Then I went to a "prépa" scholl of art in Toulouse, were I spent more time messin' aroud with vagrant drugs dealers and squatters tha, I made some whole painting in squat. But all this did'nt help me to succed to go in any fine art school.
So the next wear I went into an economical school were I spent two wear not verry intersting because I hopped to understand the economical system to fight it and in fact the scholl just tryed to lear me how to benefit of the system.
During the second wear as my older brother I became ill because of the drugs and other things that I can't explain. It took me one year and a half were I didn't work at all to get out of all this shit were I was living in my uncle house wich throw me out after some time, then I went to live with my grand mother. I started to take some painting lessons in Bayonne, one day my teacher (Mr Cazals) asked me what I wanted to do after for the next wear I didn't know but this helped me to think about trying to get in an art school. Then I succed in only one school the one I'm now called Esa des Rocailles, I'm really happy to be there.
mardi, mai 25 2010
KAPO
Par ysaintmacary le mardi, mai 25 2010, 02:29
Ce film que je n'ai pas vue semble avoir de mauvais choix de mise en scène. Peut-être, en tout cas moi je m'en fout, ouais c'est vrai quoi l'autre qui est pas content il n'a qu'à le refaire ce film si il ne l'aime pas... Je plaisante, là en fait il me semble que cet homme à raison, qu'il faut du cœur pour faire de l'art, qu'il faut respecter lu sujet et respecter le spectateur, et que cela se retrouve dans nos choix de mise en scène. Mais à trop moraliser l'art n'allons nous pas l'étouffer et lui mètre des carcans? L'art est libre comme la vie mais il reste virtuel -c'est à dire que ce soi sur une toile, dans un roman, sur une scène ou sur un écran il reste une mise en scène et n'est pas la vrai vie- par conséquent il faut pouvoir tout se permettre le pire comme le meilleur, après il faut assumer et être responsable de ce que l'on fait, c'est là où intervient la légitimité de la remarque de Jacques Rivettes. Mais je remarque que l'on à toujours pas la version de Gillo Pontecorvo pourquoi à t-il fait ce choix là de montrer la mort de façon abjecte (selon Jacques Rivettes). Cela me fait penser aux sculptures des frères Chapman qui montrent des enfants avec une exacerbation pornographique totalement pédophile assez choquante, es-ce un dérapage moral ou un choix de montrer la pédophilie pour mieux en parler et en guérir de la société? Es-ce que simplement choquer les gens est un fond de commerce qui pousse certains artistes au devant de la scène artistique dans un monde complètement déshumanisé? Hélas...
mardi, mai 18 2010
Orange mécanique, scène première, pour Délphine.
Par ysaintmacary le mardi, mai 18 2010, 11:27
voici le lien pour voir l'extrait vidéo: http://www.dailymotion.com/video/x2s89r_orange-mecanique-extrait-debut_shortfilms
Caméra
Cette scène est la première du film Orange Mécanique de Stanley Kubric, c'est un plan séquence, elle commence par un plan fixe sur le visage d'Alex DeLarge puis elle effectue un zoom arrière qui présente la bande de "grogies" d'Alex puis le "Korova Milkbar" dans lequel ils se tiennent. le plan à hauteur de visage présente Alex, il est assis et nous regarde de face avec son regard machiavélique de psychopathe, ce plan fixe nous indique que le chef de la bande serra le personnage principal du film et notre interlocuteur. puis au moment où Alex se met lentement à boire son verre de Lait Plus (lait plus drogue) la caméra se met à dézoomer ou à entamer son travelling arrière et présente peu à peu la scène dans son ensemble c'est à dire la bande d'Alex avec ses trois groggies dans un bar à la déco décadante et moderne: des mannequins couleur lait de femmes dans des positions sexuelles sur fond noir etc. Mais ce qui reste frappant c'est que le regard d'Alex reste le centre de l'image au fur et à mesure que l'on s'éloigne de lui. Tout est fait pour que l'on se connecte avec Alex qui semble même boire à notre santé et pour nous montrer qu'il est maître de la situation.
Son
La musique étrange sortant d'un synthétiseur tout récent de l'époque vous place le "rassoudok" (la tête, l'esprit) sur la même longueur d'onde que ce détraqué de Alex DeLarge l'antihéros du film. La musique est relativement lente et posée de sorte que quant Alex se met à parler il y à une continuité dans le rythme de sa voix. Sur un ton tout à fait serein et confiant il nous explique la scène dans le bar et le but qu'ils ont: "une bonne petite fête d'ultra violence". Cette confidence nous met dans une situation ambigüe de choc et de fascination complice, et le ton de la voix rassurant qui n'est pas la caricature du méchant rajoute à cette étrange sensation d'être l'intime ami d'un monstre. Je remarque que le son est une voix off qui prend la place de la musique qui reste toute foi en fond pour bien poser l'ambiance. Cette voix off ne s'inscrit pas dans les repères spacieux de l'image du coup elle flotte dans notre oreille comme si nous étions directement connecté au cerveau d'Alex.
mercredi, février 10 2010
mon ami le dalaïlama (94x98cm) encre de chine sur papier blanc avec rétroprojecteur.
Par ysaintmacary le mercredi, février 10 2010, 22:27

lundi, février 8 2010
reproduction d'une photo de Vijayananda, un sage... encre de chine (110x90cm)
Par ysaintmacary le lundi, février 8 2010, 21:35

samedi, février 6 2010
commentaire sur le texte Jean Baudrillard:"L'hyperéalisme de la simulation".
Par ysaintmacary le samedi, février 6 2010, 22:18
Je propose plusieurs solutions au problème que Jean Baudrillard pose. La première est de renoncer à la simulation de la réalité qu'est l'hyperréalisme, c'est à dire de ne pas utiliser les moyens de production de l'irréel, ni de consommer les fruits de ces moyens de production irréel ou de carrément comme certains groupes d'activistes (ex: antipub) de détruire ou détourner des affiches publicitaires. Soit d'utiliser les moyens de production de l'irréel pour revenir au réel en faisant la "révolution". Ainsi en construisant une communauté anarchiste sur second life par exemple cela aura dans les limites de la communauté pour effet de recréer les conditions réelles d'existence de la nature dans le virtuel ou pour aller encore plus loin, de créer un mouvement de déconnexion au virtuel ou de reconnexion au réel qui encourage les utilisateurs à utiliser de moins en moins leur monde virtuel. Revenir au réel, serais-ce refuser le progrès technique qui nous permet de créer des signes du réel ou refuser la vampirisation du réel par ces signes autrement dit de refuser la mauvaise utilisation des médias qui sature notre quotidien de déclencheurs d'envie de peur de conditionnement d'uniformisation et de signes dictateur de pensé? Faut-il refuser le progrès ou le contrôler; par exemple les publicités pourrait devenir de simples outils de communication frugaux ou simplement les informations essentielles serraient mise en communication plutôt que tout un panel d'effets illusionniste et mensonger sur le produit. Cela me pousse à m'attaquer à une question sous-jacente: le désir du profit, qui encourage à aller toujours plus loin dans les effets pervers, faut-il le "castrer" s'il ne "s'autocastre" pas lui même,Il faudrait faire évoluer la société soit par l'éducation des gens en leur montrant leur propre intérêt à ne pas être sujet à l'hyperréalisme ou alors créer une autorité qui légifère sur les médias et les publicitaires. En tant que créateur je peut simplement continuer à créer des images où les spectateurs sont libres dans leur subjectivité.
commentaire sur l'"Olympia" de Manet et sur la "Vénus d'Urbino" peint par Titien.
Par ysaintmacary le samedi, février 6 2010, 19:42


Ces deux tableaux représentent un femme nue sur un lit, mais ces deux tableau restent différents.
Ils sont composées de tel sorte qu'une barre ou séparation dans le fond tombe sur le sexe des deux femmes à ceci près que dans le fond du Titien il y-à un arrière plan qui montre deux femmes fouillant dans un coffre tendis que dans le fond de Manet il n'y pas d'arrière plan, le fond s'arrête directement derrière la servante. Cela coince le regard sur la scène de la femme nue dans le tableau de Manet, tandis que dans celui du Titien le regard peu se promener dans l'espace. Il en ressort dans l'Olympia une certaine violence dictatoriale qui force le regard à rester sur le corps nu. Quant aux positions des deux femmes nues elle diffèrent légèrement, l'Olympia tient sa tête haute et fait face au spectateur ce qui accroit le malaise du spectateur qui se tient sans échapatoire devant une femme nue qui lui tient la dragée haute; tandis que la Vénus à la tête penché en signe de soumission. L'Olympia a à côté d'elle un chat noir qui s'étire ou se frousse il peut être un symbole de la peur du mauvais sort ou du malin ou de la fainéantise, tandis que la Vénus a à ses pieds un petit chien dormant qui invite à la tendresse.
Donc deux tableau représentant différemment un même sujet. Deux sensations, une partie de moi préfère la vision plus traditionnelle de la Vénus mais une autre partie qui reconnait que là où il y peur et violence à comprendre et à dépasser se cache un cadeau plus grand que la facilité de la Vénus.
mercredi, février 3 2010
reproduction interprété de Narcisse du Caravage, (100x90cm), encre de chine sur papier blanc, utilisation d'un rétroprojecteur.
Par ysaintmacary le mercredi, février 3 2010, 21:11

Abécédaire
Par ysaintmacary le mardi, janvier 26 2010, 01:18
AVERTISSEMENT:Cet article à pour vocation d'être enrichi au fil du temps il reste donc toujours en chantier.
A
Amour: sentiment par nature infinie, universel, véritable et libre. Cependant il prend une forme limité,seulement subjective, aveuglante et enchaînante pour celui qui n'a pas trouvé sa propre nature, qui est attaché à son ego.
Anarchie: concept politique propre à chaque conscience politique. Qui tend à rechercher un équilibre naturel dans l'organisation humaine par un minimum d'organisation artificielles comme la loi, la hiérarchie, l'argent etc... cela car l'anarchiste croit en la capacité de l'homme d'être juste et responsable.
Atchoum: Onomatopée pour l'éternuement. Pour un psychotique, "atchoum" peu signifier beaucoup de choses selon la circonstance et l'individu. Par exemple si un psychotique à tendance à se sentir persécuté, "atchoum" serra vécu comme une altercation, comme si l'autre qui éternue à côté de lui, faisait irruption dans la conscience du psychotique en la balayant comme une tempête balaye une fôret.
B
Boule de chair:..?
C
Connard:gros-mot, insulte masculine, plus con que con il laisse dans la bouche quant il est craché un arrière goût de vengeance bien mérité.
Compromis: Gandhi parlait de la beauté du compromis. Oui au compromis, non à la compromission; la frontière est parfois mince.
cynisme:
D
Dégénéré: (en état de régression) L'art est-il dégénéré. L'art tel qu'il est officiellement reconnu aujourd'hui par le marché et les institutions qui y sont soumise, est en fait accaparé et renié dans sa nature désinteressé par ce "monde" de l'art qui fait autorité. Il incite l'artiste à se fourvoyer en contre partie de la promesse d'une reconnaissance et d'une vie fastueuse. Bien que cette promesse ne soit pas souvent tenue, elle n'est qu'un artifice éphémère. Certains croient encore que l'artiste doit réussir dans ce "monde" là sans compromettre son oeuvre. N'es-ce pas là le raisonnement de ceux qui tout en reconnaissant la vrai nature de l'art, n'arrivent pas à renoncer à la promesse de ce "monde" de l'art?
Dieu: Outil pour transcender. Utile pour celui qui croit en la fatalité.
E
Ephémère: ce qui a une fin dans le temps, chose à la quelle il ne faut pas s'attacher par risque de souffrir de manque.
F
Folie : Lanza del vasto dit à peu près que « le philosophe, le vrai, est un fou qui détient la clé de sa folie ». Le vrai fou quant à lui, à perdu ses clefs.
Foi: Croire en quelque chose c'est accepter que cette chose existe. Avoir foi en elle c'est être persuadé et convaincu qu'il faut qu'elle vive et se réalise.
G
gogol: adjectif péjoratif dans mon jargon, dont le sens reste pour moi assez flou. Sinon que la prononciation qui répète le "gue" (consonne que les bébé prononcent facilement) dite sur un ton moqueur, ne laisse pas de doute quant à l'intention de l'utilisateur. Comme le mot "gaga" par exemple, il semble en fait qu'ils tienent de l'idée de régression ou d'un état peu évolué.
H
histoire: Interprétation subjective du passé. Ou tentative de raconter le passé de façon objective et subjective.
I
J
joie: =)
K
L
loi: Dans notre société actuelle, c'est un artifice contraignant la liberté collective pour empêcher les mauvais usage de la liberté en général par l'autorité. Ce qui implique pour l'autorité, qui crée et applique la loi sur la base de ses intérêts particulier et de ceux qui y sont liés (lobys,..), qu'elle définit ce qui est bon ou mauvais pour la collectivité et qu'elle applique ce mensonge injuste par la force si nécessaire. Donc la loi implique la répression et la violence, alors légitimé par son statut officiel. Pour qu'une loi soit juste il faudrait que l'autorité soit collective et donc construite par une démocratie directe avec révocation des délégués à tout moment par exemple, mais cela n'enlèvera pas le caractère violent de la loi.
M
maman: Etre naturellement spécialisé dans l'enfantement...le reste est encore trop subjectif.
N
Non-violence: principe de refuser la violence dans l'action, l'opposition ou la lutte. L'action non violente comme celle que par exemple Gandhi à théorisé peu porter ses fruits; fruits que l'on cueilles sur l'arbre de l'innocence et qui ont le goût de la victoire.
Nihilisme: qui considère l'absurde comme la meilleur des valeur, tout en rejetant l'idée de valeur. Je trouve ce point de vue interessant car il part de la base de la conscience qui n'a aucun parti pris, il tend par là à être une des position assurément des plus justes et sereines et confortables... Dans ce monde où la quête du sens passe par le renoncement à ce dernier, accepter la vie et le sens qu'elle semble naturellement imposer est-il pour autant une hérésie?
O
Ordre: état d'harmonie atteint soit par l'utilisation de procédés répressifs et violents (ce qui n'assure qu'un ordre éphémère, donc illusoire), soit par la libre volonté des sujets; « L'anarchie c'est l'ordre sans le pouvoir » Proudhon.
P
Pacifisme: le pacifiste recherche la paix avant tout, il est prêt à tout les compromis du moment qu'il reste en paix, parfois jusqu'à sa propre compromission, à la différence du non violent.
Q
R
Religion: Organisation dont le but est la transmission et la réalisation d'un chemin spirituel qui mêne à Dieu.
S
Spiritualité: terme général exprimant l'idée que quelque soit le chemin (la philosophie ou la religion) il y-a l'aspiration d'atteindre un idéal de perfection de l'être dans toutes ses dimensions notamment celles de l'affect et de l'âme. Ainsi le perfectionnement peut tantôt nous rapprocher de Dieu dans le cas d'une spiritualité non athée ou plus simplement donner un sens éternel à la vie.
T
U
Universel: qui est commun à l'univers. Par exemple, la nature humaine est universelle, quelque soit l'endroit et le temps.
V
W
X
Y
Z
Zorro: Hero, fils de notable défendant le peuple contre l'autorité.
lundi, janvier 25 2010
commentaire sur "Close up" d'Abbas Kiarostami
Par ysaintmacary le lundi, janvier 25 2010, 12:25

Ce "film-documentaire" d'Abbas Kiarostami raconte l'histoire d'Ali Sabzian, un iranien divorcé sans emploi vivant chez sa mère et qui vas usurpé l'identité de Mohsen Makhmalbaf un cinéaste iranien reconnu auprès d'une famille de la bourgeoisie iranienne, il vas par ailleurs leur soutirer de l'argent. Ali Sabzian vas être démasqué et jugé devant la justice iranienne pour son délit. Un journaliste iranien vas s'intéresser à ce fait divers pas si banal. Il me semble clair d'ailleurs que ce journaliste représente Abbas Kiarostami car le cinéaste vas faire de "Close up" un film à cheval entre un film qui reconstitue les faits de ce fait divers et un documentaire qui montre le jugement d'Ali Sabzian. Les acteurs sont donc aussi pour la plupart les vrais protagonistes de ce fait divers où Ali Sabzian joue dans la réalité un personage auquel il usurpe l'identité, cela montre l'emmêlement dans ce film-documentaire entre fiction et réalité jusque dans la tête du personnage principale qu'est Ali Sabzian. Ce film interroge le cinéma dans sa faculté à inspirer et influencer les spectateurs dans leur vie réelle, car dans "Close up" c'est bien le fait qu'Ali Sabzian se prenne pour un autre qu'il a vu dans un film ou qui réalise des films qu'il a vu alors que lui même est dans une situation précaire et aimerais avoir le statut social de Mohsen Makhmalbaf, aussi la question de la situation sociale comme facteur de délinquance est posée.
Il me parait qu'Abbas Kiarostami à pris un certain risque en tournant ce film, qui est de miser sur la réconciliation entre l'accusé et les plaignants et leur accord de jouer leur propre personnages afin de pouvoir reconstituer les faits après le procès. Le titre du film "Close up" qui veut dire gros plan résonne particulièrement au pendnant le procès où une des trois caméra est fixé en permanence sur le visage d'Ali Sabzian et le film en gros plan.
Il y a dans ce film au début une bouteille en métal qui est poussé par le chauffeur de taxi et qui vas rouler dans la rue en pente et s'arrêter contre un trottoir jusqu'à que le journaliste passe par là et tape dedans, elle vas alors continuer à rouler. Cette bouteille métallique qui roule n'est pas sans me rappeler la pomme dans le film d'Abbas Kiarostami "le vent nous emportera". Je me demande si ces objets qui roule d'une personne à une autre ont une siginification symbolique. Je propose une interprétation: Cette bouteille en métal qui est un objet commun comme le fait divers vas changer de statut et devenir un objet singulier quant le journaliste vas la faire rouler pour la deuxième foi comme Abbas Kiarostami prend ce fait divers apparemment pas destiné à être connu et en fait un film. De plus Abbas kiarostami en poussant plus loins cette histoire vas donner l'occasion à Ali Sabzian de rencontrer le vrai Mohsen Makhmalbaf ce moment recèle d'ailleurs une force émotive et est bon pour ces deux êtres. Enfin Abbas Kiarostami vas permettre aux protagonistes de jouer leur histoire cela à surement le pouvoir de leur permettre de mieux digérer cette évènement de leur vie. Le cinéma de Kiarostami est capable de cela.
« billets précédents - page 1 de 2
